Depuis 2016, Inddigo soutient J’Aime Boc’oh, une conserverie solidaire chambérienne qui récupère les fruits et légumes disqualifiés pour les valoriser en confitures et tartinades. Voici le bilan très positif de ses deux premières années d’activité.

Dans le cadre de notre engagement RSE, nous accompagnons tous les deux ans une association ou une entreprise de l’Économie Sociale et Solidaire. L’objectif : soutenir le démarrage d’un projet ayant un lien avec l’un au moins de nos domaines d’activité.
En 2016, nous avons choisi de soutenir J’Aime Boc’oh, une conserverie qui allie lutte contre le gaspillage alimentaire et insertion professionnelle. Alors à l’étape de projet, elle a maintenant deux ans d’activités.




Une ressource bien locale pour un objectif anti gaspillage

Depuis son lancement, J’Aime Boc’oh a assuré le sauvetage de 70 tonnes de fruits et légumes valorisés en confitures et tartinades. Son approvisionnement est basé sur des partenariats avec
  • des grandes surfaces chambériennes ;
  • la Banque Alimentaire ;
  • les producteurs locaux qui font transformer leurs surplus agricoles ;
  • les particuliers.

Objectif emploi : atteint !

Aujourd’hui, J’Aime Boc’oh compte 10 emplois directs dont 3 permanents et 7 en insertion sociale et professionnelle, plus une quote-part de poste de chargée d’accompagnement et de comptabilité gestion.
Grâce à la conserverie solidaire, les salariés reprennent confiance en eux. Leur passage chez J’aime Boc’oh est un soutien fort pour progresser et avancer dans leur parcours personnel et professionnel. Certains ont d’ores et déjà retrouvé un emploi dans une autre entreprise !
 
Un projet économiquement viable

La commercialisation des produits est un enjeu fort, qui agit sur plusieurs dimensions du projet. Elle se traduit par la mise en œuvre de 40 partenariats avec des distributeurs de toute taille : super et hypermarchés engagés dans une politique anti-gaspi, épiceries militantes, magasins de producteurs, etc. La boutique, attenante à l’atelier de production basée à Cognin, est ouverte 5 jours sur 7 (du mardi au samedi) et propose des ateliers culinaires.
Les différents circuits de commercialisation permettent de véhiculer le message de l’anti-gaspi à des milliers de personnes, qui sont sensibles à ce sujet et souhaitent agir à leur façon.
 
Un écosystème dynamique

J’Aime Boc’oh accorde beaucoup d’importance aux liens tissés avec les supermarchés, les producteurs, les établissements publics, les bénévoles, les salariés, les élus et les administrés. En rejoignant le Club Agroalimentaire des 2 Savoie cette année, elle a étoffé son réseau, développé des partenariats et favorisé l’intégration en entreprise de ses salariés en insertion. C’est aussi un bon moyen de rappeler, que de par son rôle et son mode de fonctionnement spécifique, elle ne fait pas de concurrence déloyale envers les entreprises de transformation alimentaire traditionnelles.
 
Une sollicitation par semaine pour essaimer le modèle

Les sollicitations pour envisager un essaimage du concept sont bien là. Une formation dispensée conjointement avec les confitures RE-BELLE, structure sœur parisienne, a eu lieu en février et une seconde est programmée dans les semaines à venir sur Paris.

Quel a été le soutien d’Inddigo ?

Notre soutien s’est traduit par un don de 15 000 euros au profit de la conserverie, étalé sur 3 ans.
Notre accompagnement arrive aujourd’hui à son terme même si nous garderons un attachement fort pour cette structure. Nous lui souhaitons une belle et longue vie !

Quelle sera la prochaine structure soutenue par Inddigo ?

Nous avons d’ores et déjà lancé notre nouvel appel à projet auprès de nos collaborateurs. Ceux-ci sont ainsi invités à nous proposer des projets de l’Economie Sociale et Solidaire innovants qui lient engagements environnementaux, sociétaux mais aussi économiques. Rendez-vous en 2019 pour connaître le projet lauréat !